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——————————— Friday 17, November 2017 ———————————
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Face aux réformes multiples qui agressent la santé en France et en particulier les hôpitaux, le personnel de l'AP-HP s'est organisé de manière spécifique. Ils viennent d'ouvrir un site web pour expliquer leur démarche, et il y a une cagnotte pour les aider dans la lutte.

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Plus je lis ce genre d'articles sur le contenu de la télé, plus je suis bien content de ne plus l'allumer.

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C'était une de ses interrogations/souhaites dans son livre "Maintenant prenez le pouvoir", cette idée qu'il faut faire des partis autrement, dans un esprit plus démocratique. Et c'est cool.

Quant au mot "communiste", je pense que c'est une bonne chose de le garder. Un nom, ça dit quelque chose, ça donne une position. Surtout, face à cette idée "d'apolitisme", il me semble nécessaire de ne pas y céder en cherchant à cacher l'idéologie qu'on défend.

Lorsque la LCR (la Ligue Communiste Révolutionnaire, ça donne le ton) est devenu le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste, ça donne moins d'info, c'est plus neutre), bah j'ai quand même le sentiment qu'ils ont perdu quelque chose. Même chose pour la France Insoumise, le Parti de Gauche, le Front de Gauche ou encore le Mouvement du 1er Juillet... Cette idée, fausse, qu'il n'y a plus de clivage "droite-gauche" et qu'il faut surtout ne pas afficher de volonté vraiment politique, est à mon sens un des principaux signes de la dépolitisation de la société et de ce qu'on peut retrouver dans ces mouvements.

En ce sens, donc, ne pas abandonner le nom de "communiste", qui définit clairement le cadre du projet politique, est, à mon sens, une bonne chose.

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"Sur ces questions, et depuis l’exposition de cette problématique dans le débat public avec l’affaire Weinstein, Manuel Valls n’a pas pris publiquement position. Il faut dire qu’en 2011, à l’occasion de l’affaire Dominique Strauss-Kahn et du Sofitel, ce dernier était extrêmement bienveillant à l’égard de son coreligionnaire du PS, allant même jusqu’à dénoncer l’atteinte à la présomption d’innocence faite par les médias. Et il aura fallu que les révélations d’agressions sexuelles portent sur Tariq Ramadan pour que Manuel Valls sorte de l’ombre et s’inquiète du sort fait aux femmes. Une indignation à géométrie très variable, donc."

"Car ce qui dérange Manuel Valls et Charlie Hebdo, ce n’est pas que des femmes soient agressées sexuellement au quotidien : c’est bien que Mediapart ne concède rien à cette fausse gauche qui se cache derrière la laïcité pour donner libre court aux amalgames et aux propos racistes. Mediapart a tout autant dénoncé les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan que la vague d’actes islamophobes qui est survenue en France à leur suite. Mediapart utilise le terme d’islamophobie au même titre que celui d’antisémitisme quand il est justifié. Mediapart reste intransigeant sur les valeurs de la gauche, là où Manuel Valls et Riss tombent dans l’ignoble."

"Face à cette « gauche » nationaliste et raciste, Mediapart tient la tranchée et ses valeurs, maintient un regard critique sur les politiques gouvernementales, va parfois jusqu’à critiquer l’État, au travers de sa police – en couvrant les questions de violences racistes et ouvrant son plateau à Assa Traoré, sœur d’Adama Traoré, mort asphyxié lors d’une interpellation – et de sa justice lorsque celle-ci s’exempte des règles de droit (voir la couverture de Mediapart sur l’affaire Antonin Bernanos). Et c’est en vertu de cela que Manuel Valls et Charlie Hebdo – aussi paradoxal que cela puisse paraitre – veulent faire taire Mediapart."

"Valls et Riss veulent black-lister Mediapart, faire tout simplement taire un média, incontrôlable car indépendant, dont la ligne éditoriale autant que l’audience grandissante dérange profondément la classe politique et médiatique. Leur outil : la diffamation. Il n’y a pas plus de « complicité intellectuelle » – un chef d’accusation pour le moins délirant - de Mediapart avec les agressions commises par Tariq Ramadan que de complaisance de la part de Plenel et de son équipe à l’égard de l’islamologue suisse accusé de crime sexuel. Après s’être attaqué aux libertés publiques et au droit de manifester alors qu’il était premier ministre, Manuel Valls, déchu, cherche à s’en prendre à la liberté d’expression en créant un précédent de délit d’opinion. Un comble pour Charlie Hebdo, devenu véritable chien de garde de l’ordre moral."

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